Une des dernières et puissantes pensées de Sandor FERENCZI

Le 2 Octobre 1932, Sandor FERENCZI à quelques mois de la mort où le conduisait une foudroyante anémie de Biermer ; écrivait dans son précieux journal clinique :

 « Une certaine force de mon organisation psychique semble subsister, de sorte qu’au lieu de tomber malade psychiquement, je ne peux détruire – ou être détruit- que dans les profondeurs organiques [..] de même que je dois maintenant reconstituer de nouveaux globules rouges, est-ce que je dois (si je peux ) me créer une nouvelle base de personnalité et abandonner comme peu fiable et fausse celle que j’avais jusqu’à présent ? »

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© Copyright 2014 Publié par Jean-Michel Imperatrice Psychanalyste et psychopraticien
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