La jalousie est complexe, entre secrets et émotions?

Jalousie

 

 

 

 

 

 

 

La jalousie est complexe, entre secrets et émotions ?
La jalousie est majoritairement abordée sur l’angle du couple et de sa relation.
Cela crée souvent un débat dans lequel elle est souvent amalgamée avec fidélité, sexualité et liberté au gré de ses représentations sociales, culturelles ou religieuses.

Si d’emblée, il apparaît que la jalousie dépasse la simple sphère de la relation à deux, c’est souvent une notion d’individualité, d’Ego qui est en question.

L’Ego est souvent perçu comme le manque de confiance en soi, mais peut aussi être appréhendé dans cet aspect, comme un amour pour « soi-même » qui réduit l’ «autre» à un objet.

Si cet « amour-propre », pas si « propre »,est jalousement dissimulé, c’est peut être que ses ressorts sont profondément ancrés en nous.

Ce qui est inavouable est très dur à avouer, ce qui nous échappe l’est d’autant plus.

Mon interrogation porte donc plutôt sur la jalousie maladive, sur ce qu’elle dévoile et nous amène à nous interroger sur nous-mêmes.

Même si ce « secret » est largement médiatisé et fait partie des titres spectaculaires parfois de bien tristes faits divers, c’est un peu une histoire ordinaire, de la vie de tous les jours qui cache des violences subies et des souffrances inavouables.

La jalousie d’un enfant est naturelle et constitue une étape importante de son développement, suivant la phase de sevrage.

En apprenant qu’il n’est plus l’objet unique de l’affection et de l’attention, il s’individualise et manifeste cet « abandon » à grand bruit..

Adulte, il est souvent banal de se sentir jaloux et une pointe de jalousie n’a rien d’inquiétant.
Cette dose habituelle de jalousie est souvent ressentie et présentée comme une manifestation d’affection, quand il est en est privé, le (la) jaloux est triste ; il rassure sa partenaire sur ses sentiments.

Mais quand la limite est franchie, on sombre dans la jalousie maladive, pathologique qui est aussi insupportable, pour soi comme pour l’autre ou les autres, et peut conduire aux pires excès.

Quand on examine ce sujet, la jalousie maladive « adulte » même si des thèmes communs ou proches se retrouvent bien souvent, les réactions et les comportements des uns et des unes divergent ou se rejoignent fréquemment parce que nous sommes différents :

C’est la psycho-diversité, l’écho dans la Psyché de l’aspect écologique, la biodiversité.

On trouve toujours à son origine, la trace du jeune enfant et de ses relations à son cercle familial.

L’éducation, la société, les mœurs viendront le modeler, l’amplifier, le diminuer mais c’est toujours d’une histoire individuelle qu’il s’agit, qui touche à l’intime, dans tous les sens du terme.

C’est pour cela que le Je, Il ou Elle sont indifféremment utilisés car la jalousie nous renvoie à nous-mêmes et nous amène à nous interroger.

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Adulte, le sujet de la jalousie est souvent banalisé, « piment » du couple pour les uns, problème relationnel pour les autres, drame des faits divers alimentant notre voyeurisme, sévices psychiques et corporels, compassion et isolement.

Dans le domaine de l’intime, ce « piment » parfois invoqué est composite.

Ce qui est un « jeux » dans une relation assumée, peut être dans la jalousie maladive, du piment de Cayenne

La relation à l’autre, devenue un objet est toujours présente.

C’est en examinant cette brèche grande ouverte sur l’inconscient, l’histoire de vie et la situation actuelle que l’on peut peut-être comprendre que cette émotion peut certes déborder mais qu’il n’y a pas de « fatalité » ni à finir dans les faits divers, ni à être trop complaisant et perdurer dans la soumission.

Le(la) jaloux ne l’avoue qu’avec difficulté, car cette émotion, les sentiments reliés et les comportements induits paraissent inavouables et honteux.

Quand il en parle, c’est souvent pour exprimer un sentiment d’abandon, d’être délaissé et évoque sa tristesse, provoquant parfois une culpabilité chez l’autre, qui peut alors se trouver dans un piège infernal, le choix terrible entre subir sa tyrannie ou prendre la fuite.

Les frustrations sous-jacentes, et mal refoulées difficiles à avouer, sont le plus souvent inconnues de soi-même.

Il paraît difficile d’avouer un mécanisme inconscient qui remonte la plupart du temps à la petite enfance, une terrible étape de sensation d’abandon et d’injustice.

S’il n’est pas conscient des raisons, le jaloux l’est la plupart du temps de ses comportements et des souffrances engendrées.

Les crises de jalousie en famille sont parfois violentes, le jaloux n’est pas seul, les enfants sont spectateurs et c’est tout le cercle familial, social et professionnel qui se rétrécit.

Ce qui est violent, psychiquement ou physiquement n’est jamais anodin.

Cela ne fait pas de lui fatalement un sadique ou un pervers, mais sa « tristesse » ne doit pas être confondue non plus avec une « mélancolie romantique » (qui n’est rien d’autre qu’un état dépressif).

L’amoureux, « largué » pour un autre par sa compagne, peut déprimer dans le processus de deuil de sa relation.

Le jaloux est triste, pour lui, quand sa « compagne » s’absente.
Il est triste ? Le temps qu’elle revienne et soit soumis(e) à un interrogatoire et plus, si affinités…

La raison seule, n’est pas opposable au jaloux car ses débordements émotionnels névrotiques lui échappent et dans les formes graves peuvent conduire à la jalousie maladive, et dans la pathologie paranoïaque ou la psychose hystérique, provoquer une extrême agressivité et des actes irréparables.

Cette sinistre mécanique peut s’enrayer et doit être stoppée, le thérapeute n’est ni juge, avocat ou gardien du temple, ni même le plus souvent consulté.

Dans « Fragment d’un discours amoureux » Roland Barthes l’expose en quelques mots :

« La jalousie est une équation à trois termes (permutables) : on est toujours jaloux de deux personnes à la fois: je suis jaloux de qui j’aime et de qui l’aime. »

Voici dans le désordre quelques « pistes »…..

La possession :l’autre est un objet qu’un « tiers » peut nous voler !

Je ne peux pas craindre de perdre ce que je ne possède pas ou ne pense pas posséder.

Cette possession d’ « objet » comme un droit pervers de propriété ne peut s’exercer que si il existe un risque de se le faire « voler « ou « emprunter » par un tiers ou plusieurs.

-Si ce tiers existe, comme je suis dans l’émotion et pas dans la raison, je peux lui prêter toutes sortes d’intentions, auxquelles l’Autre, objet et personne est perméable, sensible, réactive ou pas.

Si ce tiers n’existe pas, je peux très bien l’inventer. A l’âge adulte, c’est peu souvent l’ami imaginaire de l’enfant ou le loup qui exorcise ses peurs.

Dans tous les cas, il faut a minima un tiers, pour que comme dans la paranoïa, mon délire reste cohérent, mais puisse s’étendre à plusieurs.

On évoque essentiellement la relation conjugale comme le théâtre favori de la jalousie.

On oublie que la jalousie (et non l’envie) peut s’étendre à toute la sphère relationnelle, familiale, proche, lointaine ou étrangère soit directement, soit par « ricochets ».

Le partenaire n’a ni besoin d’être fidèle ou infidèle, dans le sens affectif et sexuel du terme, pour alimenter la jalousie de l’autre.

La fidélité est un thème de choix pour le jaloux, mais qu’elle soit réelle ou non ne change pas grand-chose à sa problématique, car le jaloux n’est plus en « phase ».

Le (la) jaloux a un besoin vital de l’autre pour exister et exercer sa jalousie. Cette obligation est si puissante, qu’elle consomme une importante énergie, limite son champs émotionnel tout autant qu’elle dévore l’autre, qui devient peu à peu, ce qu’il (elle) est pour le jaloux, un OBJET.

Cette surchauffe, surconsommation d’énergie et d’émotion occupe tout le temps disponible du jaloux, comme dans un registre différent le phobique est monopolisé par sa phobie.

Si l’obstacle de l’inconscient est déjà bien ancré, le temps nécessaire à une thérapie ou recherche d’issue est aussi amputé.

Le « rival » ici est donc forcément nécessaire, fantasmé ou pas mais n’est pas un simple cambrioleur, il lui vole Son objet et Sa raison même d’exister.

En se manifestant « physiquement » ou par ses traces, il « auto-valide » le raisonnement du jaloux.

En étant absent, il se diabolise par sa ruse, complote et envahit les pensées du jaloux et de l’objet, y compris dans les moments intimes.

Ce qui amène à penser, que si le jaloux trouve à l’extérieur des « preuves » flagrantes, il est au fond tout seul dans un processus auto-validant.

Le « choix » du rival est assez ouvert, c’est un « menu à la carte » :

-Le rival qui nous ressemble : il devient facilement « substituable », il peut aussi s’améliorer et risquer de nous dépasser

-Le rival très différent : il est très grand, très fort, très ceci, très cela : il peut nous surpasser.

-Le rival « insipide » et jugé plutôt idiot, devient incompréhensible et d’autant plus suspect.

Sa puissance « potentielle », dans la plupart des cas, enferme le jaloux dans une « inflation » psychique parfois délirante.

La jalousie n’est pas l’envie :

L’envie s’inscrit dans une dynamique d’action ou d’inertie.

Ce n’est pas un besoin mais un désir qui le crée.

Je peux partir à sa conquête et mettre en œuvre une grande énergie pour l’acquérir.

Je peux aussi me résigner et me contenter de ce que j’ai, ou me désespérer par ce que je ne pourrai jamais l’obtenir.

Ainsi, je ne suis pas jaloux de mon voisin qui a une belle voiture ou une plus grande maison : je suis envieux de ce qu’il possède et que soit je ne possède pas ou le sentiment de ne pas posséder.

Quand un être aimé est malade, ou risque le pire, je suis peiné, anxieux, angoissé, je ne suis pas jaloux.

Je peux par contre être jaloux d’un proche, malade ou pas, qui détourne l’attention de moi et de surcroit, comme un frère grippé échappe à l’école, je suis jaloux et envieux des avantages (bénéfices secondaires) qu’il en retire.

Cadet enfant, j’apprécie mal que mon frère plus âgé ait une plus grande et « belle » bicyclette !

Si pour reprendre l’image, le thermomètre de mon frère indique une fièvre seulement légère, je suis assez tenté de penser qu’il simule et a trouvé une « bonne combine ».
Adulte, ce « thermomètre » imaginaire indiquera surtout non pas l’état de l’autre, mais mon niveau d’Ego et son degré de narcissisme.
Il n’indiquera pas les éventuelles brèches et fissures !

L’Ego et le narcissisme:
Le doute de soi s’affiche dans le doute de l’autre. Ce manque de « confiance en soi » est une blessure ou une faille narcissique.

L’Ego est de l’amour, de l’ « amour-propre » pour soi : ce n’est pas de l’amour pour l’autre.

Dans une jalousie maladive, on est dans un stade infantile qui adulte, donne à l’objet une valeur de « monnaie » dont le cours subit une inflation ou une déflation.

Je prends volontairement cette image choquante, car dans cette relation de propriété marchande de l’objet, ce n’est pas l’objet qui fixe sa valeur et son prix.

Selon la psychanalyste, le premier « choc » intense de la jalousie n’a lieu qu’une seule fois, dans la toute petite enfance, à la fin de la période de sevrage.

C’est la jalousie terrible, l’abandon de la mère qui  « détourne » l’exclusivité de son affection.

Il peut permettre aussi à la fin de ce stade, de prendre une juste distance dans la fusion avec la mère.

Il sera important pour pouvoir accepter plus sereinement, l’arrivée d’un petit-frère ou d’une petite-sœur et ne pas le « transformer » en rival potentiellement « dangereux ».

Les réminiscences de cette expérience infantile, se retrouvera avec l’arrivée du nouveau compagnon, de demi-frères et sœurs dans les familles recomposées.

Tout dépend donc de quelle façon et avec quelle intensité dont cette première meurtrissure aura été vécue.
Le jaloux ne vit désormais plus en “phase” avec le monde ambiant (Lagache).

Son entourage lui est indifférent, se refuse à lui, ou lui est hostile et l’enferme de plus en plus dans un monde rétréci.

Une régression narcissique s’opère, en ce que tout ce qui se produit dans la vie de l’individu est regardé et interprété sous l’éclairage de la jalousie..

En vivant dans la nostalgie de la fusion passée, l’attente de son retour, un avenir inquiétant ; le jaloux n’est nulle part, ni même tout à fait dans le temps présent.

Cette fissure narcissique semble s’inscrire aussi dans une « faille » temporelle.

Vision du couple : la recherche de fusion ou destruction ?

Ce désir de fusion est indissociable de la jalousie maladive. Sans l’autre, le(la) jaloux n’est rien. il n’est rien et sans lui l’autre ne doit pas exister non plus.

Mais cet impératif n’est pas forcément partagé.

Si l’objet est perdu, l’identité même du jaloux s’effondre.

La relation doit être exclusive et éternelle, ce qui la rend impossible sans une forme de contrainte.

Cette notion de domination par la contrainte s’inscrit aussi dans une vision sociétale.

Son expression s’exprime souvent à l’autre par la justification d’un amour intense et de la tristesse.

Sa répétition fragilise et culpabilise l’autre, exposée à des reproches, des interrogatoires incessants et un appel à sa compassion.

L’autre peut se perdre dans cette relation, entre sa compassion et la pression subie.

Le jaloux maladif, réclame à corps et à cris de l’amour : pourtant, cet amour il n’en est pas dépourvu, il en déborde même, d’amour pour lui-même et de l’amour que l’autre cherche désespérément à lui donner

C’est déstabilisant car dans ce schéma, c’est un peu le bourreau qui contrôle et « séquestre » et qui s’affiche en victime.

Cette recherche de fusion devient fissure et peut devenir destruction.

Cette dimension possessive est bien exprimée par le langage et dépasse la sphère relationnelle du couple :

Ma femme, Mon mari ou compagnon, Mon fils, Ma fille….Je !

Les outils technologiques et les médias au service de la jalousie :

Le(la) jaloux dispose des portables, des mails, des réseaux sociaux, des sites de rencontres, des photos postées, des sms : une multitude d’informations est disponible pour procéder à ses vérifications lors d’accès de jalousie.
Les médias, la presse regorge de documentation, de la plus innocente à la plus dramatique, de témoignages aussi.

La littérature, le théâtre, le cinéma regorge de trios, d’infidélités dans lequel le ou la « cocu » potentiel est la plupart du temps ridiculisé.

Le nombre de divorces augmente, les mœurs (selon les cultures) sont plus libres à l’affiche, mais souvent encore réprimées.

Le jaloux devient un professionnel de l’enquête, c’est l’agent FBI de la relation !

Cette « réalité » officialisée rend le mécanisme délirant, « cohérent » et le jaloux peut ainsi auto-valider ses doutes et craintes.

Le jaloux refoule t-il aussi sa propre infidélité ?

Une nouvelle fois, cette question abordée ici au niveau individuel, s’inscrit bien sûr dans le domaine large de la représentation de la fidélité et de la sexualité.

Pour revenir au jaloux, c’est relativement ordinaire et en restant dans des limites tolérables, on se retrouve dans la situation typique où un ou une partenaire a eu une vie « tumultueuse » et se stabilise dans une relation plus calme et durable avec une autre personne.

C’est aussi le cas, du partenaire « sage comme une image » mais qui est habité par des pensées infidèles.

C’est la fameuse « jalousie de projection » que Freud a définie dans son ouvrage « Névrose, psychose et perversion » et largement enrichie par la suite.

Le jaloux projette alors sur l’autre son propre désir d’infidélité.
Le désir est perçu à niveau équivalent du passage à l’acte. Cela déclenche une culpabilité, qui est refoulée car honteuse, en la projetant sur l’autre, le jaloux « gomme » ainsi son poids.

L’absence de jalousie est-elle réelle?

Pour la psychanalyse, la jalousie est comme le deuil un affect normal, si elle est profondément refoulée son rôle dans l’inconscient sera d’autant plus important.

Ce refoulement peut aussi impliquer qu’on ne ressente plus la jalousie devenue insupportable.

C’est là aussi une possibilité, ce n’est pas une mécanique implacable qui fait des non et peu-jaloux des jaloux refoulés.

Ici aussi, ce n’est pas une généralité, c’est toujours dans le franchissement des limites, que l’on sombre dans le trouble et la pathologie.

Elle se repère souvent par le déni : le « non-jaloux » déteste parfois avec force les personnes (pas forcément sa partenaire) infidèles.

La jalousie peut aussi masquer un désir homosexuel, lui aussi refoulé mais cet aspect, tout comme l’érotisation de la jalousie comme moteur du désir, dans une relation unique ou échangiste est un sujet à part entière.

Dans le cadre de la jalousie pathologique, l’acte sexuel n’est fusion que pour le (la) jaloux et ce n’est pas l’étreinte harmonieuse qui est recherchée mais la domination.

La fusion recherchée par l’un devient une fission pour l’autre

La solution passe par une aide pour l’un et pour l’autre.

Cette aide ne peut provenir qu’un d’un tiers, car les protagonistes de ce « mauvais » film sont parfois prisonniers, l’un dans sa mécanique destructrice et l’autre affaibli, épuisé, parfois agressé et souvent soumis à la contradiction de ses sentiments.

Ce tiers est parfois un membre de la famille, un parent ou un enfant, un voisin ou une personne extérieure ; peu souvent le thérapeute sauf pour sauvegarder la relation ou s’enfuir.

Le passage à la l’acte, à la violence physique ou psychique, n’est pas systématique mais souvent invoqué dans les violences conjugales, entre autres et dans les familles , des enfants assistent impuissants à ce « spectacle ».

Il ne faut certes pas sombrer dans l’alarmisme inutile, mais la jalousie maladive existe et son mécanisme doit être stoppé.

Des solutions existent par la psychothérapie, leur efficacité est certaine mais n’est pas miraculeuse.

Un éclairage de plusieurs options est souvent utile, pour dissiper l’obscurité et les clichés sur cette situation.

 

Est-ce que l’on « guérit » de la jalousie ? A cette question, on peut aussi répondre, est-ce que l’on guérit de l’amour ?

On n’ « anesthésie » pas l’amour, pas plus que la jalousie mais on peut vivre après, mieux et épanoui, avec ou sans le(la) même partenaire.
Quelques références:
• Bergeret J. :Freud, la violence et la dépression,L’Œdipe et le narcissisme
• Freud S. “Deuil et mélancolie” Métapsychologie

• Freud S. (1922). “Sur quelques mécanismes névrotiques dans la jalousie, la paranoïa et l’homosexualité” in Névrose, psychose et perversion.

• Green A. “La double limite”: psychanalyse des cas-limites
• Lagache D.La jalousie amoureuse. Paris, PUF, 1947.
• Laplanche J., Pontalis J.B.Vocabulaire de psychanalyse. Paris, PUF, 1992.

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© Copyright 2014 Publié par Jean-Michel Imperatrice Psychanalyste et psychopraticien
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